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Classé dans (Activités) par admin le 28-03-2020

Vous trouverez ci-dessous vos états d’âme, réflexions, rêves ou blagues postées en cette période de confinement

 

Pour ajouter une petite bafouille, rédigez votre texte dans la fenêtre “commentaire” en bas de cette page et de “postez”. Il devient alors visible par tous ceux qui cliquent cette rubrique.

Pour faire de la place et rendre cette rubrique plus lisible, les recettes et infos culture et patrimoine sont désormais déplacées dans la rubrique “contributions” dans le bandeau horizontal.

 

Commentaires

BIDOT Maïté le 19 octobre, 2020 à 9 h 55 min #

Encore merci pour les photos, le groupe semblait très incommodé par la chaleur !!!


ait madeleine le 16 octobre, 2020 à 16 h 19 min #

j aai eu le plaisir d avoir Louisette
au téléphone et je vois souvent Christiane
et Odile bonjours a tous


ait madeleine le 16 octobre, 2020 à 16 h 15 min #

si on peut se permettre de mettre les JPP
entre parentheses
que de places gagnées pour souhaiter
a tous de rester en bonne santé pour passer
de bonnes fetes de fin d année


BIDOT Maïté le 12 octobre, 2020 à 10 h 54 min #

Merci aux photographes pour leurs jolies photos, cela me permet, à ma façon, de participer à la rando


Christine burnier le 8 octobre, 2020 à 20 h 02 min #

Pour répondre à la demande de suzanne,
Demi quartier
D’après un site sur internet,
L’origine est incertaine
Elle peut-être attribuée à la forme de son territoire, qui rappelle un croissant, un quartier, ou à l’appellation quart était donnée à certaines parties des seigneuries.


ait madeleine le 24 septembre, 2020 à 17 h 25 min #

avec le mauvais temps il m arrive
de relire les anciennes gazettes
quand tout le quartier de VOUILLOUX était vivant que de bons souvenirs
bonjour a tous les anciens


J.P. Pezet le 23 septembre, 2020 à 13 h 19 min #

Mardi randonnée à partir d’Arâches avec nombre d’oratoires, de chapelles. Le premier oratoire rencontré, juste à l’arrière du cimetière d’Arâches, contient une statue d’une femme avec sa fille. La femme tient un livre dans ses mains. Vérification faite, il s’agit bien de Sainte-Anne avec sa fille Marie, qui sera mère de Jésus. Il est dit que Marie a été consacrée à Dieu suite aux difficultés que ses parents (Anne et Joachim) ont eues pour avoir un enfant. Le livre fait référence à cette éducation et est l’un des attributs symboliques d’Anne.
En fouillant sur le net, j’ai trouvé des photos de statues très ressemblantes, mais sans date. La facture n’est pas moyen-âgeuse, ne semble pas être baroque. Je la situe donc, sans aucune certitude ni garantie, au XIX ième siècle.
Si quelqu’un en sait plus, je pense que nous sommes preneurs.


J.P. Pezet le 21 septembre, 2020 à 18 h 18 min #

Il va y avoir fête ce dimanche à la ferme pour tous.
A cette occasion, nous avons fabriqué deux jeux de dés et barres de bois pour le jeu du Cornichon. Sauf difficulté administrative de dernière minute et gros mauvais temps, nous redécouvrirons ce jeu traditionnel. Je sais nous ne serons pas au lundi de Pâques et frisons donc l’hérésie, mais il y a la Covid (pour une fois qu’elle nous sert!).


christine burnier le 21 septembre, 2020 à 12 h 24 min #

Ancelles et travaillons par jean-Paul, tout est bien.


J.P. Pezet le 17 septembre, 2020 à 17 h 58 min #

Au cours des dernières randonnées, nous avons vu des couvertures de toits en bardeaux de bois. Tavaillons ou ancelles?
Quelques éléments issus du net et de la biblio perso, que Christine corrigera ou complètera.

Les ancelles sont faites en planchettes de bois (épicéa ou mélèze en général) refendues dans le fil, mesurant 15 à 20 cm de large et entre 50 et 80 cm de long. Les ancelles sont directement posées sur des toitures de faible inclinaison (environ 25°) et maintenues par des pierres ou des poutres posées à même le toit.

À partir du XVIIe siècle, les tavaillons, plus courts, plus résistants, se répandent de plus en plus, au détriment des ancelles.

Le tavaillon et le tavillon diffèrent par leur technique de pose : le tavaillon est posé bord à bord, avec un recouvrement vertical, quand le tavillon est posé avec un double recouvrement, vertical et latéral, étant de ce fait plus adapté à des toits courbes.

Leurs dimensions et leurs formes sont variables suivant les régions :effilé en longueur, de 10 à 14 cm de large pour 40 à 45 cm de long et 15 à 20 mm d’épaisseur, dans l’est de la France et les Alpes françaises. On parle de tavaillon. Ils sont en principe cloués avec ou sans pré-perçage.


Christine Burnier le 2 septembre, 2020 à 16 h 35 min #

Bonjour
Suite à notre très sympathique rando sur Servoz, voici une réponse concernant le mot “Souay”; Clôture d’un champ.
Mes sources, “Les noms de lieux en France glossaire de termes dialectaux, d’André Pégorier.
Je n’ai rien trouvé sur mes papiers, ni sur mon site préféré.
A bientôt


ait madeleine le 25 août, 2020 à 18 h 02 min #

toujours aussi long
bonjour a tous et bonne santé
je vois souvent odile et christiane
quel plaisir


christine burnier le 7 août, 2020 à 22 h 59 min #

Pour la recette, la maman de guy, faisait de la compote de pomme avec du pain grillé au beurre

Je ne connais pas le nom de la recette, mais c’est un régal.


christine burnier le 7 août, 2020 à 22 h 56 min #

Pour le jeux du cornichon, j’ai eu 2 dés, 1 de 20 cm x 20 et 1 de 15 x 15
Beaucoup plus pratique le 15 x 15.


Jean-Paul Pezet le 7 août, 2020 à 15 h 05 min #

Je ne sais pas encore exactement dans quel cadre, mais je souhaite mettre en oeuvre une petite journée autour des recettes traditionnelles locales – échange des recettes de chacun, dégustation, édition d’un petit recueil…
Je suis donc en train de fouiller très profond dans ma mémoire pour lister ce qui s’y trouve encore.
Entre autres, la “bringje” à base de pain roti dans du beurre, de fruits comme myrtilles ou rhubarbe fondus dans le pain le tout arrosé de vrai lait ou de crème. Léger, en somme! Mais sacrément bon.
La recette n’est pas précise, le nom est transcrit avec une phonétique approximative (bringue yeh).
Qui s’en souvient et pourrait compléter l’information, voire proposer sa recette?
Merci.


Jean-Paul Pezet le 6 août, 2020 à 18 h 02 min #

Appel général, SOS.

Je suis en train de lancer la fabrication de deux jeux de dès et cornichons pour relancer le jeu du même nom.
Dans la littérature que j’ai pu trouver, il y a un écart important sur les dimensions du dé: d’un côté 20 cm d’arête, d’un autre 10 cm.
Qui pourrait me guider pour se rapprocher de la vérité; 20 me semble beaucoup et “pesant”.

Merci JPP


christine burnier le 27 juillet, 2020 à 21 h 49 min #

Avec mon mari, nous aimons beaucoup cette rando, par la gueule à vent, avec toute l’histoire des alpages.
Les photos nous rappellent de très bons souvenirs.


ait madeleine le 24 juillet, 2020 à 17 h 59 min #

Merci Christiane pour ta visite
et bon courage pour le gateau aux amandes
il fait moins chaud ouf
et il fallait un peu de pluie
bonjour a tous et a toutes Madeleine


Jocelyne le 21 juillet, 2020 à 11 h 50 min #

Pour les randonneuses et randonneurs du jeudi 16 juillet, voici la recette du:

GATEAU AUX AMANDES D’OLGA

200 gr farine
100 gr sucre poudre
1paquet levure
20 cl crème fraîche
4 œufs entiers
Mélanger le tout, étendre dans un moule à gâteau roulé et cuire 20 mn environ th.4/5 ou 120/150°

Pendant que le gâteau cuit, préparer le glaçage:
70 gr sucre poudre
60 gr beurre fondu
3 cl lait (facultatif)
Mélanger le tout. Verser sur le gâteau cuit
Saupoudrer de 125 gr d’amandes effilées et mettre sous le grill le temps de gratiner sans faire brûler!


ait madeleine le 17 juillet, 2020 à 18 h 28 min #

j arrive au bout je ne sais plus ce que je voulais dire aucune importance
j espère que le quartier de vouilloux va bientot se réveiller je vous souhaite a tous de bonnes vacances a la campagne tchao


ait madeleine le 27 juin, 2020 à 17 h 23 min #

mes amitiés à tous et bonnes vacances
a ceux qui peuvent partir
prudence sur les si belles routes de France


BIDOT Maïté le 27 juin, 2020 à 14 h 18 min #

merci Martine et Jean pour vos photos du Mont d’Arbois, elles sont belles, certaines humoristiques elles me mettent du baume au coeur ne pouvant aller marcher


Jean-Paul Pezet le 17 juin, 2020 à 16 h 35 min #

Dernière nouvelle de La Balme.

Hier soir, j’ai pris livraison de quelques dizaines de milliers de demoiselles en bonne santé qui vont travailler pour moi. Aujourd’hui, malgré le temps maussade, elles ont bien bossé. Je vais leur rendre une visite demain matin à la faveur d’une éclaircie pour vérifier qu’elles y mettent de l’ardeur et améliorer leurs conditions de travail.
L’apiculteur qui me les a cédées, il s’agit d’abeilles bien sûr, m’a affirmé que je pourrai faire une récolte au cours de la seconde moitié de juillet. Je ne manquerai pas de vous en informer et de créer, à partir de septembre, une occasion pour goûter à leur miel, de montagne, pressé à froid …


Jean-Paul Pezet le 13 juin, 2020 à 11 h 15 min #

Ici à Grenoble, il pleut, les gens ne semblent pas avoir compris que l’on pouvait déconfiner.

Je ne sais pas si vous vous souvenez de cette lettre d’Adeline à son frère, en 1911, dont j’avais transcrit le texte dans le carnet de voyage?

Euréka! En consultant les archives départementales, j’ai retrouvé sa trace.
Il s’agit de Marie-Adeline Payraud, née le 17 décembre 1892 à La Balme, décédée à Sallanches le 8 janvier 1973. Sin père est Jacques François et sa mère Marie-Françoise Serasset. Le frère auquel elle écrit est Jacques Joseph né le 14 août 1890.

Je comprends maintenant pourquoi ce courrier s’est retrouvé dans les archives de mon arrière grand-père.

Je suis soulagé!


Jean-Paul Pezet le 29 mai, 2020 à 20 h 43 min #

La “citation” postée le 28 est extraite d’échanges entre nos “élites” au cours des derniers mois.
Intrigué par la remarque d’Odile, qui remettait en cause toute la “vénération” que je porte à ces messieurs/dames, j’ai recherché l’origine de ces quelques mots.

Il semblerait que ce soit un raccourci de la phrase ci-dessous:

« Pour ma part, ces troubles ne m’incitent ni au rire, ni, non plus, aux larmes ; ils m’engagent plutôt à philosopher et à mieux observer ce qu’est la nature humaine. »

Comme je ne sais pas faire de philosophie et que même quand je n’en fait pas, il m’est reproché d’en faire, le remplacement de “philosopher” et “observer” par comprendre me va très bien. D’autant mieux que c’est raccord avec la devise de la fédération des UP74: “comprendre pour agir”.

Je présente mes excuses aux philosophes et spécialistes de Spinoza de m’écarter très probablement du sens initial de son analyse en sortant les mots du contexte, mais ce morceau de texte m’interpelle.


Odile le 29 mai, 2020 à 14 h 35 min #

Il me semble que Spinoza a plutôt dit : Ne pas se moquer, ne pas se lamenter, ne pas détester, mais comprendre. Ce qui est un peu différent.


Francoise M le 29 mai, 2020 à 13 h 17 min #

Mais rire, pleurer, c’est le sel de la vie… 🙂


Pean-Paul PEZET le 28 mai, 2020 à 16 h 28 min #

Juste quelques mots à méditer:
« Ni rire, ni pleurer mais comprendre »,

Spinoza


christine burnier le 27 mai, 2020 à 19 h 16 min #

Des nouvelles de montferront, où nous passons quelques jours.
Vu de la plaine, la forêt sur magland est ravagée suite à la tempête de juillet 2019.
Mais la partie cachée est dévastée aussi.
Non seulement les arbres massacrés, mais les pistes réalisées par les bûcherons pour accéder aux arbres, mais pas d’autres solutions.
Plus d’écho système.
Mes petits coins champignons dévastés.
À part ça nous sommes bien.
À bientôt.


Jean-Paul Pezet le 24 mai, 2020 à 10 h 18 min #

Un poème de Louis Caul Futy, en marge du Covid, mais plein de sensibilité.

L’ENFANCE

L’enfance est ce livre ouvert
Ce roman d’un chemin d’existence,
Dernière et infinie histoire-refuge,
Ce chantier émotionnel, jamais achevé,
Toujours à explorer…
Comme l’ultime réserve du monde,
L’enfance résiste
Sans plus avoir besoin de mémoire.
On ne s’en défait pas.
L’enfance, cette puissance du récit de soi
Qui, le faisant,
Nous fait redevenir, un moment,
Maître de notre destin.
L’enfance est cette patrie
Que nous avons quittée,
Qui ne nous quitte pas,
Cette terre d’oubli qui est puits de mémoire,
Qui fait de toute existence,
Un voyage toujours ouvert,
Une aventure toujours possible.
Ce langage d’une vie, c’est la quête, jamais close
De ce qui la précède et de ce qui la fonde
Qui se nomme l’enfance.


Jean-Paul Pezet le 21 mai, 2020 à 10 h 54 min #

Un grand bonjour à tous depuis la ville. J’ai du temps, beaucoup de temps, à “perdre” en intérieur, ici.

Je viens de télécharger une des photos de Martine qui fera l’objet d’une aquarelle de bon format; merci La Photographe.

Je suis en train de finaliser un document de compilations de textes, dont le coeur est fourni par Louis Caul Futy, fondateur des UP Haute-Savoie. Ce document contient nombre de réflexions sur lesquelles on va pouvoir s’appuyer pour animer les rencontres de l’UP, avec une grande question: et demain?
Dans ce livret, je souhaite insérer certains de vos textes, en particulier pour ce qui concerne Michel P, Danièle M, Jocelyne et Jean. Je sollicite donc votre autorisation. Quand le document sera prêt à être diffusé au sein de l’UP, je proposerai à Jean d’en mettre copie en ligne sur ce site.

En tout état de cause, je “m’amuse” beaucoup à entendre les uns et les autres se chamailler sur la responsabilité de cette pandémie et de ses conséquences, palabrer, en reprenant les poncifs populaires sans prendre de recul par rapport à leurs dogmes, sur ce qu’ils nous disent vouloir faire demain.

Tout ceci est un joyeux mélange de farce de Molière, de pantomime et de comedia del arte, avec un bel assaisonnement de mauvaise foi égocentrique.

A bientôt.


Françoise ANDRE le 19 mai, 2020 à 23 h 19 min #

Elles sont magnifiques tes photos Martine. Bravo. On se verra peut être un jour au lac. Et vivement qu’on se retrouve tous en rando. Bisous


alice vaillant le 19 mai, 2020 à 19 h 05 min #

merci Martine, ces photos de fleurs sont magnifiques. Comme chaque année, une mésange fait ses oeufs dans ma boite à lettres et dimanche, 6 bébés mésanges ont pris leur envol.


BIDOT Maïté le 19 mai, 2020 à 10 h 13 min #

merci Martine pour tes belles photos


Jean-Paul Pezet le 16 mai, 2020 à 9 h 47 min #

Une théorie du genre

Cela fait maintenant des siècles que notre civilisation chrétienne palabre pour essayer de comprendre quel est le sexe des anges.
Nous ne nous sommes pas posé la question pour le micro envahisseur arrivé il y a environ cinq mois : c’était un petit mâle. Notre Jupiter, par réflexe de type animal presque bestial, a revêtu les attributs de Mars pour jouer le va-t-en guerre et nous l’avons suivi, j’allais dire comme en quarante ; mal venu en ce soixante quinzième anniversaire.
Mais ne voilà-t-il pas que des êtres humains, des survivants sous la Coupole, revêtus d’un habit vert surbrodé d’ors, une épée au côté, mais de parade pas de guerre, ont enfourché les analyses de nos cousins francophones outre-atlantique et affirment que c’est une femelle. On est donc en conflit mondial avec des guerrières ; me rappelle ces antiques amazones qui se coupaient le sein droit pour pouvoir utiliser leur arc. Notre Amazon moderne ne va p)as jusque là et se contente, en se sentant agressée, de fermer leurs entrepôts nationaux. J’espère tout de même qu’ils n’ont pas poussé le bouchon trop loin et n’ont pas eu le culot de demander du chômage partiel pour leurs employés ?
Mais on s’éloigne de notre sujet. Notre petite bête a un nom de famille, corona-virus, moitié féminin et moitié à consonance masculine. Etre transgenre ou hermaphrodite ? Sous un autre angle, il s’agit d’un virus, substantif neutre en latin, donc en principe incapable de se reproduire. Par ailleurs, la science nous enseigne que les virus biologiques ont un mode de reproduction asexué ; ils arrivent, pénètrent dans nos cellules, s’y multiplient et finissent par nous pomper l’air. On devrait donc dire « il », le il neutre comme dans « il était une fois », comme le on qui précède. Mais ce genre là est en train de se perdre.
Je coupe court, ma garde-chiourme hypocondriaque va m’enjoindre de désinfecter les touches C, O, V, I et D du clavier. C’est le bagne ici, avec ses travaux forcés et sa cellule d’isolement. Tiens bagne = Cayenne → Amazonie. Tout serait lié ? Est-ce un complot ? Les mots s’entrechoquent dans ma tête ; malaise. Il va me falloir rapidement rejoindre mon ermitage quasi-paradisiaque mais sans angelot.

A bientôt


BIDOT Maïté le 13 mai, 2020 à 9 h 25 min #

Je relance avec quelques proverbes :
Proverbe irlandais : Le rire et le sommeil sont les meilleurs remèdes du monde.
Proverbe juif : si vous voulez que vos rêves se réalisent, ne dormez pas
Proverbe italien : quand les fesses touchent l’eau on apprend à nager (d’actualité)
Proverbe hawaïen : si les cieux pleurent, la terre vivra

une petite dernière : J’ai décidé d’être heureux, c’est le meilleur pour la santé. Voltaire


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