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Classé dans (Activités) par admin le 28-03-2020

Vous trouverez ci-dessous vos états d’âme, réflexions, rêves ou blagues postées en cette période de confinement

 

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Commentaires

J.P. Pezet le 11 avril, 2021 à 20 h 06 min #

Bonjour à la cantonade,
aujourd’hui, je voulais vous conter mon pseudo-confinement heureux, mais une actualité me pousse à vous proposer une réflexion, un peu longue, j’en suis désolé, mais vous n’êtes pas obligés de lire.

Une certaine idée de la réalité
Aujourd’hui, selon deux textes sacrés, les Evangiles et le Code du Travail, repos dominical ! Je me suis donc autorisé une activité passive ; pas très académique cette expression, mais vous me comprenez ? J’ai donc écouté les émissions radiophoniques matinales.
Après de brèves actualités, et oui on est dimanche et même la Covid contamine moins, l’avez-vous remarqué ?, donc après des nouvelles délayées un documentaire sur les NFT. Dans un premier temps, j’entends MST et m’achemine pour arrêter le poste ; mais en tendant le pavillon auditif, j’ouïs très nettement NFT et une association avec des oeuvres d’art.
Ma curiosité est piquée au vif et je poursuis l’audition, sans bien comprendre toutes les subtilités de ces objets virtuels et même cachés, cryptés dont on parle. N’ayant pas bien compris, je n’ai pu retenir précisément, mais tout au désir de partager avec vous mon étonnement tournant au désarroi envers cette frange de la population terrestre qui se vautre dans ce monde éthéré.
Je me suis donc assis au banc de nage, afin d’entamer une navigation sur le réseau appelé Internet. J’ai ramé quelque peu, mais assez rapidement j’ai touché terre en abordant un article paru sur le journal « 20 mn ».
Il n’est pas trop long, assez clair et, surtout, il est un reflet assez fidèle de ce que j’ai entendu., et, à ce titre, peut servir d’aide-mémoire. Avant de vous faire part de quelques réflexions ou réactions suscitées par ces NFT et leur cortège de cryptomonnaies, je vous propose la lecture de ce texte.

C’est quoi les NFT, les jetons qui permettent d’acheter des tweets et des œuvres d’art sur Internet ?
CRYPTO-ART Les NFT, qui reposent sur la technologie blockchain, explosent depuis quelques semaines
Laure Beaudonnet
Publié le 11/03/21 à 17h27 — Mis à jour le 12/03/21 à 18h43
Depuis le mois de février, de nombreuses œuvres d’art numériques sont vendues sous la forme de NFT, des jetons à caractère unique qui sont adossés à la technologie blockchain.
Des œuvres de Grimes et le tweet de Jack Dorsey ont été vendus des millions de dollars.
Retour sur une technologie qui révolutionne la propriété en ligne.
Les NFT sont sur toutes les lèvres virtuelles depuis quelques jours. Et Jack Dorsey, le patron de Twitter n’y est pas pour rien. Il a mis aux enchères son premier tweet publié en 2006 et la meilleure offre s’est élevée à 2 millions de dollars samedi dernier. La chanteuse Grimes, l’artiste numérique Beeple, le collectif Burnt Banksy se sont également mis aux « non-fungible tokens » (NFT), jetons non fongibles en français. Des objets virtuels à l’identité, l’authenticité et la traçabilité incontestables et inviolables grâce à la blockchain, et en général la technologie ethereum, connue également comme la deuxième monnaie virtuelle la plus importante après le bitcoin.
Avant de se demander à quoi peut bien servir de dépenser des millions de dollars pour acheter le premier message jamais publié sur Twitter, essayons de comprendre en quoi consistent ces fameux jetons. On a tendance à associer la blockchain (une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et qui fonctionne sans organe central de contrôle) à la monnaie virtuelle, surtout avec la flambée récente du bitcoin. Mais la blockchain ethereum ouvre de nombreuses perspectives dont on commence à percevoir l’ampleur à travers, notamment, les « social tokens » (jetons sociaux).
Des jetons à caractère unique
« Par-dessus la blockchain ethereum, on peut créer ce qu’on appelle des jetons, explique Claire Balva, cofondatrice et présidente du cabinet de conseil Blockchain Partner. Ils représentent des actifs numériques ou physiques qui ont de la valeur ». Ils peuvent être l’expression d’une part d’entreprise, d’immeuble, un personnage dans un jeu vidéo, une monnaie traditionnelle… En gros, n’importe quel actif qui a de la valeur.
« Par exemple, Spencer Dinwiddie, joueur de la NBA, a transformé une partie de son contrat en jetons sur la blockchain Ethereum. Des particuliers ont acheté ces jetons 1,3 million de dollars, et le rendement de leur investissement sera dépendant du contrat, donc des performances du joueur », détaille Manuel Valente, directeur de l’analyse et de la recherche chez Coinhouse, acteur de référence en France. On peut « tokeniser » des immeubles, un appartement à New York ou à Tokyo en achetant une part en ligne. On perçoit une partie du loyer sans passer par la paperasse administrative d’une SCI (société civile immobilière), par exemple.
Les NFT sont différents des autres jetons car ils ont un caractère unique. C’est d’ailleurs pour cela qu’on peut transformer des tweets, des mèmes ou des œuvres d’art en NFT et organiser des enchères. « Les jetons n’ont pas tous les mêmes propriétés, confirme Claire Balva. Chaque jeton a des caractéristiques particulières au niveau de son code et de son design visuel. » Dans l’univers des jeux vidéo, on peut imaginer représenter des armes, des personnages ou des habits avec des NFT. « Cela permet non seulement d’en être le détenteur d’un point de vue technique mais aussi de pouvoir revendre ces objets. C’est tout un univers technologique décentralisé qui a plein de nouvelles applications », indique la spécialiste des blockchains.
Des niveaux records de ventes
Et cette technologie vit une véritable hype ces dernières semaines. Les ventes atteignent des niveaux records. Le 18 février dernier, Chris Torres, l’inventeur du Nyan Cat, l’un des mèmes les plus connus de la culture numérique, a été vendu 300 ETH (soit plus de 470 000 euros). Grimes s’est également jetée dans le monde du crypto-art. Le 28 février, la chanteuse a vendu près de 6 millions de dollars sa collection numérique d’œuvre d’art baptisée WarNymph, dont chaque œuvre a été certifiée par un NFT. Si vous pensez qu’il s’agit d’un simple gadget, vous vous trompez.
L’authenticité du NFT est garantie par la blockchain, de la même manière que les transactions en bitcoin ou en ether sont garanties par la technologie. On ne peut pas faire passer la copie pour l’œuvre originale et on peut prouver qui est son propriétaire. Valuables, le site de vente aux enchères de tweets, précise qu’acheter un tweet signifie acquérir « un certificat numérique du tweet, unique parce qu’il a été signé et vérifié par le créateur ». Reste à savoir si un tweet ou un simple gif vaut des centaines de milliers de dollars, mais c’est une autre question. Ils représentent un intérêt certain pour les collectionneurs et les passionnés de culture numérique.
Le monde du sport n’a pas non plus attendu pour se lancer. L’application NBA Top Shot permet aux fans de collectionner et échanger des vidéos d’actions d’un match de basket à l’aide des NFT. En France, Sorare surfe sur la folie Panini. La start-up consacrée au football, qui a levé fin février 40 millions d’euros, propose des cartes à collectionner de joueurs. La carte de Diego Maradona dépasse les 293 000 euros, par exemple. On n’a pas fini d’en entendre parler

Je vous propose, dans un premier temps, de revenir sur quelques points d’histoire des monnaies.
Ce sont nos rois et quelques seigneurs qui battaient monnaie sur du bon or ; la quantité de ce métal étant finie, la monnaie représentait une valeur réelle, tangible. Certes, certains se sont dévoyés dans le rognage des monnaies. Puis, il y a guère plus d’un siècle, la monnaie s’est détachée de l’or ; on se met à fabriquer des pièces et imprimer des billets dans des quantités qui progressivement se détachent de la valeur des biens échangés, laisse placent à la spéculation. Je me souviens, dans ma jeunesse d’un période où la monnaie fluctuait, où on la dévaluait et même des histoires un peu diaboliques de serpent. Quelques années plus tard, apparaissent les nouvelles technologies, les mécanismes financiers internationaux avec, par exemple, des levées de fonds pour des entreprises qui sont sans commune mesure avec la valorisation de leur bilan : nous sommes déjà dans la valeur virtuelle de l’argent.
En période de crise, 2008 en est une illustration, les banques centrales émettent de la monnaie sans réelle limitation, voire créent de la valeur virtuelle avec quelques lignes comptables informatisées.
De nouveaux riches émergent, dont la fortune est estimée, non pas selon leurs avoirs, mais en fonction d’une espérance de gain purement financier, déconnecté de l’économie et donc de notre quotidien.
Puis est créée une « technologie », en fait plutôt des mécanismes informatiques purement virtuels , appelée blockchain, une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et qui fonctionne sans organe central de contrôle. Hyper-casino réservé à quelques uns ? Dématérialisation d’échanges de biens immatériels ? Outils pour contourner les dispositions légales et fiscales, « On perçoit une partie du loyer sans passer par la paperasse administrative d’une SCI (société civile immobilière), par exemple. » ? Tout ceci dépasse l’entendement du terrien ordinaire, sort de l’orbite d’une gestion de bon père de famille.
Mais ne voilà-t-il pas qu’apparaissent les NFT (Non-fungible tokens) ; au passage n’est-on tout de même pas dans un monde pourri ! On achète avec une crypto-monnaie, non pas une œuvre originale, mais un certificat d’unicité garanti par un système informatique sans organe de contrôle. De plus ladite œuvre peut ne pas présenter d’intérêt historique, patrimonial et avoir une valeur virtuelle fugace, risquée … L’article présente quelques exemples savoureux de ces « oeuvres ». J’avoue avoir une nette préférence pour la carte de Diego Maradona, et ce monde footbalistique que Madame Serreau fustige dans sa lettre sur la COVID de l’an dernier : « tandis que des jeunes crétins arrogants sont payés des millions d’euros par mois pour mettre un ballon dans un filet ».
Est-ce ceci que l’on souhaite à l’humanité, devenir des robots contrôlés totalement par ces machins qu’elle a créés. Est-ce ceci l’être humain, une machine décérébrée mue – non point animée puisque d’âme il n’y a plus – par des stimuli informatiques,
Espérons que toutes ces bulles virtuelles explosent à court terme et que chacun d’entre nous, du vulgus populus, puissions régénérer un monde plus humain.


chevanne le 11 avril, 2021 à 8 h 18 min #

l’absence de remontées mécanique nous a libéré d’incroyables champs de neige. Si vous n’avez pas de skis de rando je peux prêter un sac à dos avec poste skis. C’est vraiment trop beau actuellement. Ce sera une années inoubliable, exceptionnelle pour le ski sans remontées. Pas trop tard pour en profiter, il y a encore de beaux coins


alice vaillant le 4 avril, 2021 à 11 h 44 min #

Merci à Madeleine et Maité.
Et Bonne Fête de Pâques à tous les membres de l’association


madeleine ait le 3 avril, 2021 à 15 h 20 min #

je souhaite de joyeuses PAQUEs
a tous ceux qui peuvent les passer
enfamille
je vous embrasse tous madeleine


BIDOT Maïté le 2 avril, 2021 à 22 h 05 min #

Belles photos de la rando de jeudi qui a sûrement laissé un souvenir inoubliable aux participants. Bonnes fêtes de Pâques


J.P. Pezet le 30 mars, 2021 à 19 h 04 min #

Tout à l’heure en randonnée, les oeufs d’Anita m’ont fait penser aux chocolats de Pâques.
Bientôt le vendredi considéré comme saint par une partie de l’humanité. Les cloches vont partir pour Rome, sans laisser passer sanitaire, sans test PCR, sans émission de carbone…

Trois jours plus tard elles reviendront et sèmeront, ici et là, quelques douceurs chocolatées – ce commerce est toujours autorisé!- pour les jeunes enfants et quelques vieux gourmands. Cela me rappelle une petite histoire de poule, il y a bien longtemps, plus de soixante ans, rendez-vous compte! Je l’avais contée l’an dernier, le 12 avril; vous la retrouverez dans le journal des échanges que Jean a mis en ligne, si vous souhaitez la relire, bien sûr.


ghislaine grodard le 26 mars, 2021 à 11 h 06 min #

cela fait plaisir de voir de nouveau les belles photos de montagne avec les mines réjouies des randonneuses et randonneurs dans ces paysages splendides!


J.P. Pezet le 19 mars, 2021 à 20 h 26 min #

Ces dernières heures j’ai réussi à capter les actualités radiophoniques. Un petit florilège de lots entendus: guerre contre l’envahisseur, couvre-feu, laisser-passer, changement d’heure, exode des parisiens…
M’a rappelé ce que ma grand-mère m’a conté de l’été 40. Comme certains continuent à le dire, c’est reparti comme en 40! Espérons simplement que nous ne mettrons pas plus de 4 ans pour repousser l’ennemi.
Notre gouvernement ne prend pas les aux à Vichy, mais il donne l’impression de se noyer. Ne nous faut-il pas entrer en résistance? Beaucoup, trop?, écrivent maintenant résilience. A chacun sa forme de combat; ami, entends-tu…


BIDOT Maïté le 19 mars, 2021 à 9 h 22 min #

Merci Rose pour tes belles photos certaines sont très originales


ait madeleine le 18 mars, 2021 à 19 h 14 min #

bravo Jean je viens de lire presque tout votre resumé
je crois que vous pourrez le repasser
a la fin de cette année 2021
bon courage pour les jours a venir


Jean le 17 mars, 2021 à 14 h 40 min #

Je viens de faire de la place sur cette page du carnet en créant un nouveau “journal” contenant les 45 commentaires que vous avez posté depuis le début du second confinement, visible en page d’accueil.
Comme pour le journal du 1er confinement, que j’ai remis en honneur en page d’accueil, j’ai pris plaisir à parcourir de nouveau ces longues listes de commentaires.
Prenez le temps d’y jeter un œil, il y a des perles !


Le bureau le 14 mars, 2021 à 12 h 39 min #

Encore quelques jours de patience…
Des informations vous seront bientôt communiquées.

Bon dimanche


Maïté BIDOT le 14 mars, 2021 à 11 h 11 min #

contente pour vous que les randos recommencent merci de prendre des photos pour ceux qui ne peuvent y aller


madeleine ait le 12 mars, 2021 à 19 h 26 min #

pas de nouvelles de Jean etfamille
suis en contact avec Odile et christiane
nous sommes tous piqués et vous
juste une petite bafouille de la place pour chacun Bon courage


Christine burnier le 12 février, 2021 à 21 h 12 min #

Merci madeleine et plein de bonnes choses pour toi.


ait madeleine le 12 février, 2021 à 11 h 10 min #

bonjour a tous et bon courage


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