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Classé dans (Activités) par admin le 28-03-2020

Vous trouverez ci-dessous vos états d’âme, réflexions, rêves ou blagues postées en cette période de confinement

 

Pour ajouter une petite bafouille, rédigez votre texte dans la fenêtre “commentaire” en bas de cette page et de “postez”. Il devient alors visible par tous ceux qui cliquent cette rubrique.

Pour faire de la place et rendre cette rubrique plus lisible, les recettes et infos culture et patrimoine sont désormais déplacées dans la rubrique “contributions” dans le bandeau horizontal.

 

Commentaires

Burnier le 17 janvier, 2021 à 12 h 37 min #

Merci pour ces beaux souvenirs.
Ça me rappelle plein de choses.
Nous la batteuse venait à la maison.


ait madeleine le 16 janvier, 2021 à 20 h 56 min #

il vient d y avoir une avalanche
avec des disparus


J.P. PEZET le 16 janvier, 2021 à 19 h 39 min #

Un peu en avance pour la saison, mais pour avoir un peu de lecture au cours des longues soirées que notre gouvernement nous a mitonnées, une historiette ancienne mais véritable.

La mécanique

Déjà l’été est à mi chemin ; bientôt, les jours paraîtront plus courts, la pluie va faire son retour avant un début d’automne très souvent radieux.

Les blés ont mûri ; de larges balayages rotatifs de la daille les ont coupé, les gerbes ont été constituées et entrées à la grange. Elles ont fini de sécher sur les balandris bien ventilés. Il est temps de récolter le grain.

C’est le grand jour, chez Ernest : on va battre le blé avec tout le cérémonial attaché. La graine fournira la farine pour faire le pain pendant l’année qui vient.
Ce matin, la mécanique a été mise en place, bien calée sur ses quatre jambages de bois peinturlurés en gris-bleu avec un liseré doré. A ses côtés, suspendu par la courroie de cuir, le vaillant moteur Bernard, concession au modernisme du milieu du XXe siècle.

Battre le blé a été de tous temps une affaire d’hommes. Ils sont quatre à se retrouver en début d’après-midi, revêtus de vêtements peu délicats. Il y a mon père, mon oncle et parrain, Ernest et moi fièrement élevé au rang d’homme alors que je viens d’entrer dans l’adolescence. Seule femme a jeter un oeil rapide au début de l’opération, Séraphine la sœur d’Ernest. Elle passe et rentrera dans la ferme dès que le moteur sera lancé. Elle m’intrigue, La Séraphine, avec son tablier douteux, son béret lustré par l’usage, sa barbiche blanche, ses yeux presque timorés et ses bras croisés enfouis dans les manches de son éternel gilet.

Chacun à son poste : parrain enfourne les gerbes dans la gueule vorace de la machine, je tire le mélange de paille, de grain, de balles mêlé à quelques menus cailloux derrière la mécanique, mon père récupère la paille, la secoue et avec la fourche la passe à Ernest qui la range soigneusement en tas dans un coin de la grange. Ce sera, avec les feuilles mortes ramassées à l’automne, la litière du bétail.

C’est parti ! Parrain vient de tirer sur la cordelette qui sert de lanceur. Le petit moteur hoquette une ou deux fois et se met à tourner régulièrement mais bruyamment. Parrain actionne le volet de réglage de la vitesse : pas trop lentement pour éviter de caler, pas trop vite pour que le tambour denté de la mécanique ait le temps de broyer la paille, d’extraire le grain. Première brassée, augmentation du bruit, volutes de poussières qui irritent le nez, font un peu tousser, conchient les paupières, surtout à mon poste. Chacun tient la cadence qui est assez soutenue ; je soupçonne parrain, qui règle le débit, de pousser ses compères à leur limite. Mais je sais que, de l’autre côté de la machine, il garde un œil protecteur sur moi.

Voilà plus d’une heure que le moteur Bernard rugit. Dernière brassée constituée des débris jonchant le sol, la plus poussiéreuse, mais nous sommes au bout. Parrain coupe l’arrivée d’essence ; le silence retombe, troué par les exclamations d’Ernest avec la grosse voix qui, malgré les années, n’a pas faibli depuis qu’il élevait les deux frères avec leur tante et leur grand-mère.

On démonte et range la lourde mécanique, on met de côté la courroie qui sera soigneusement entretenue, on dépoussière le moteur pour le stocker bien au sec sous une toile. Un coup de balai dans la grange qui soulève à nouveau la poussière. Voilà l’opération est terminée. Comme chaque année Ernest nous invite à prendre le café. Nous entrons dans la ferme par l’étroit couloir jusqu’à la cusena. A droite la cuisinière à bois, seul moyen de chauffage et de cuisson, ronronne sous la marmite emplie d’eau. Au fond, dans l’ombre, près de la crédence, la Séraphine se tient debout. Comme d’habitude, elle est silencieuse mais elle gramotte et je vois sa barbiche d’agiter. Elle a disposé sur la toile qui fut cirée, les gros bols de faïence décorés de motifs géométriques et floraux, bruns, verts, ocres sur fond presque noir, la tomme fleurie, la grosse boule de pain bien doré, des verres bien culottés, un pichet de cidre et des couteaux bien aiguisés. Ernest, avec son regard gris à la fois fier et malicieux au dessus de son impressionnante moustache jaunie, va chercher au store une borfatte, gros saucisson fumé conservé dans une toupine emplie d’huile.

Séraphine fait passer le café dans la chaussette puis retourne dans son coin. Chacun se sert à profusion. Tous ces mets sont produits sur la ferme, hormis le café, dont la consommation a remplacé les glands et l’orge grillés réapparus lors de la seconde guerre mondiale. Lecteurs, un conseil gourmand : couper une belle tranche de VRAI saucisson fumé que vous portez en bouche en faisant doucement couler dans le gosier une gorgée de café chaud. Si vous n’êtes pas dans une ancienne ferme, fermez les yeux pour sentir ces arômes d’antan. Pendant ce temps, la Séraphine s’est servie, après les hommes s’entend, et boit son café en grignotant quelque chose, debout dans son coin.

Le moment est venu de se quitter. Ernest retourne au store où il a entreposé un présent préparé il y a peu à partir des dame-jeanne précieusement conservées dans son grenier. Chacun a droit à un litre de gnôle de prune, de la bonne. Les flacons sont de la récupération, nettoyés au bassin et aseptisés par l’alcool. Depuis plus de cinquante ans, je conserve une bouteille de limonade Slim avec son bouchon d’origine vissé contenant le précieux breuvage. Nous embrassons tous Ernest, Séraphine s’autorise à sortir de son mutisme pour nous marmonner un arr’vi.


alice vaillant le 3 janvier, 2021 à 19 h 32 min #

Outre une bonne santé, je souhaite à tous membres de l’association une belle année 2021. Beaucoup de bons moments de partage avec les personnes qui vous entourent et que vous aimez. A bientot de se revoir. Alice


Danièle MICHEL le 2 janvier, 2021 à 18 h 22 min #

Je souhaite à tous les Amis de Vouilloux une BONNE ANNEE 2021, ainsi qu’une excellente santé avec notamment l’arrivée du vaccin anti-Covid !
Au plaisir de se retrouver et de partager de bons moments lors de nos animations, nos ateliers, nos voyages ou nos agréables randonnées et marches nordiques !
Espérons regagner la sérénité et un esprit joyeux et voir revenir de nouvelles festivités !
Bisous


ait madeleine le 2 janvier, 2021 à 18 h 01 min #

aux randonneurs attention aux
avalanches bon courage
il va faire froid


ait madeleine le 2 janvier, 2021 à 17 h 59 min #

bonne annee a tous et surtout bonne sante


Jean-Paul Pezet le 1 janvier, 2021 à 12 h 47 min #

En complément à l’épître de Jean, quelques mots de souhaits.

Ça y est, nous sommes sortis de cet annus horribilis comme pourrait le dire certaine insulaire reine. Que souhaiter pour 2021, au delà de la bonne santé? Nous sommes à une période charnière de ce siècle qui aurait du être spirituel. Force est de constater que cette pandémie est révélatrice des dérives de notre société: espérons donc que chacun, et en particulier nos “élites” engluées dans leur dogme économique, puisse trouver au fond de lui la façon de mettre plus d’humain, plus de sobriété, au sens P. Rabhi, dans sa façon d’être. Nous avons, nous, il me semble, un devoir en la matière envers nos enfants et surtout nos petits-enfants.

Espérons une renaissance, j’allais écrire résurrection, des activités sociales, culturelles et associatives. Elles constituent un pan économique important, peu valorisé dans la comptabilité nationale, nécessaire à la santé psychique mais également physiologique.

J’en ai le droit via le réseau, la bise aux dames et une amicale accolade aux messieurs.


Jean le 1 janvier, 2021 à 10 h 46 min #

1er janvier … la page 2020 vient de se tourner, une nouvelle page blanche s’ouvre devant nous, pleine d’espoir et de bonnes résolutions, mais sans trop d’illusions après les imprévus et les incertitudes que nous venons de vivre. Le manque nous a mieux fait prendre conscience de ce qui est vraiment important dans la vie : les rencontres, les échanges, le partage, les projets communs … bref tout ce que nous apporte entre autres la vie associative. Souhaitons que 2021 vienne largement combler ce manque, résumé en un mot : la convivialité. Bonne et heureuse année 2021 à tous !


Bissonnier le 31 décembre, 2020 à 23 h 36 min #

Meilleurs voeux pour cette nouvelle année a toutes et tous .
Faites plein de jolis rêves en espérant que vous pourrez les realiser et que cette année 2021 nous apportera un peu de douceur.
BISOUS à tous.
Annie (anisette )


gaiddon christiane le 31 décembre, 2020 à 19 h 44 min #

A tous les Amis de Vouilloux et leur famille
Belle Année 2021
Mon souhait le plus cher se retrouver tous très vite


BOULAY Francoise le 31 décembre, 2020 à 15 h 58 min #

Je profite de ce petit carnet pour souhaiter à tous les Amis de vouilloux,une très bonne année 2021 avec la fin du covid et la reprise des randos et des ateliers dessins et peinture.
BONNE SANTE A TOUS et plein de gros bisous.


Burnier le 30 décembre, 2020 à 19 h 58 min #

Je vous souhaite mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année.
Une bonne santé, des belles randos, et de belles sorties en marche nordique.
Et à toi pierre, plein de courage.


Pierre Perez le 29 décembre, 2020 à 12 h 16 min #

Espérons que le Covid ou plutôt son absence nous permettra de nous retrouver afin de parcourir ensemble nos beaux sentiers. Mis à part les rencontres avec mes enfants, cette période est difficile à vivre seul avec toujours cette absence de Michèle. Nos sorties me permettaient de me ressourcer et je vous en suis reconnaissant. Si vous vous ennuyez, n’oubliez pas le “blog de Perrico” qui me permet d’exprimer mes opinions. En tout cas, vivement la revoyure et surtout Bonne Année à tous !


Nadine bouton le 29 décembre, 2020 à 11 h 33 min #

À tous mes amis de Vouilloux ,meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2021, qu’elle vous apporte joie , bonheur et surtout la santé. Bon d’ accord, j’ avais déjà dit la même chose l’ année dernière ….mais pour cette nouvelle année , c’ est différent, nous avons l’ espoir de nous retrouver, de passer de merveilleux moments ensemble, peut être faudra t’il encore un peu de patience, mais ce temps est en train d’ arriver.
J’ ai une pensée particulière pour tous les marcheurs nordique de l’ année 2020, qui ont fait preuve de leur grands progrès, pas de chutes, pas de blessures, vous êtes sur la bonne voie, continuez et bravo, surtout ne perdez pas l’ objectif .
Et à tous prenez grand soin de vous. Vous me manquez… Bisous. Nadine


Jean le 24 décembre, 2020 à 21 h 45 min #

Heureux de voir cette page du carnet se réveiller ces derniers jours ! Merci pour vos messages, bonnes fêtes de Noël à tous, avec l’espoir de nous revoir au plus vite. Jean


Françoise M le 24 décembre, 2020 à 18 h 44 min #

Je vois que Jean-Paul connaît bien ses classiques, tu nous chanteras libérée délivrée à la prochaine rando,hein? 🙂
Je vous souhaite de joyeuses fêtes à tous et à bientôt sur les chemins.
Bises


Jean-Paul Pezet le 24 décembre, 2020 à 12 h 09 min #

Bonjour à toutes et tous.

Joyeuses fêtes, et que 2021 soit l’année de la libération (me rappelle la Rien des Neizes) au cours de laquelle on va pouvoir se retrouver et découvrir notre environnement truffé de diamants.

En lisant le début de l’histoire contée par Rose, j’ai vu “elles l’ont vu, MTO, etc…”. Pour éviter de véhiculer des doutes sur ma santé mentale consécutive à un isolement, et toute réaction à ce qui pourrait être considéré comme du cyberharcèlement, je ne commenterai pas ces éléments de texte.
Et puis c’est écrit dans le Dauphiné, alors! Cependant, je suis un peu comme Saint-Thomas, et je préférerais que l’on puisse, ensemble, se rendre sur les lieux pour constater si ce n’est de tactu, au moins de visu. C’est un des voeux que je formule pour cette nouvelle année.


Nicole Marescaux le 23 décembre, 2020 à 18 h 37 min #

Bonsoir à toutes et à tous
Le conte de Noël écrit par Rose est très beau. C’est vrai que c’était fabuleux. Que de belles choses nous offre la nature. Vivement les retrouvailles avec les amis de Vouilloux pour partager de bons moments.
Daniel et moi souhaitons à tous un joyeux Noël et plein de bonnes choses pour 2021.


Rose-Marie le 21 décembre, 2020 à 16 h 52 min #

mon conte de Noel

-ma sœur me tel : elles l’on vu, elles l’on vu !!!
-moi : qui à vu qui ?
-ma soeur : Nicole Maresco et Marie Thé Obscure ont vu le bouquetin blanc.

Le dauphiné en a parlé. Un bouquetin blanc albinos à été vu dans un troupeau dans la chaine des FIZ.

Aussitôt dit aussitôt fait, je tel à Nicole et le lendemain nous voilà parties pour la ZETA.

A la sortie du bois, Nicole sort ces jumelles. Ils ne sont plus là… dommage. Tanpi la balade est belle, il a neigé la veille et le soleil est au rendez vous.

Arrivée au chalet de la ZETA, Nicole redonne un coup de jumelles et s’écrie
Hé ho les filles, ils sont là, ils sont là et il y a le blanc…

Quelle émotion de voir ce petit bouquetin de couleur ‘blanc cassé’, sans cornes, comme un gros mouton évoluer dans cette barre rocheuse. Pas de doute c’est un bouquetin, l’endroit est trop dangereux pour un mouton.

Le bouquetin blanc est bien souvent rejeté par ces congénères. Quelque fois, il y a des petits miracles. Peut être la trêve de NOEL

Qu’elle belle leçon de vivre ensemble.

JOYEUSES FETES A VOUS TOUS


Jean-Paul Pezet le 21 décembre, 2020 à 13 h 55 min #

Grand merci à toi, Ghislaine, pour ce cahier des charges succinct mais complet qui pourra être un support pour les vœux de chacun à l’occasion de cette nouvelle année.

J’ai l’opportunité de faire du « benchmarking » associatif et social entre une agglomération urbaine grenobloise et un milieu encore très imprégné de culture montagnarde. Il n’y a pas photo : nous sommes bien pourvus. Pour terminer l’année sur une note optimiste, nos associations locales et, au moins pour ce qui me concerne, le réseau familial, sont de précieux creusets où l’on peut retrouver tous les « métiers » dont tu parles – hormis peut-être le maçon; bâtir la paix n’est pas à notre portée directe et rapide, il n’est que voir ce qui se passe en Turquie, au Mali, … et même l’attitude théâtrale d’un anglais qui montre les muscles en envoyant quatre bâtiments de la Royale dans le Channel.

Bien que les dernières nouvelles et les attitudes perdantes de nos dirigeants envers ce virus ne soient pas de nature à nous rassurer, formons le souhait qu’une prise de conscience de la nécessité sanitaire de l’associatif et du culturel voit le jour rapidement. Je suis certain que chacun d’entre nous apportera sa contribution à la réalisation de ton cahier des charges.

Joyeux Noël.


Annie Bissonnier le 20 décembre, 2020 à 19 h 31 min #

Malgré cette période bizarre, un peu angoissante qui laissera de cette année
un manque de grand air,je vous souhaite à toutes et a tous de très belles fêtes de fin d’année, profitez de ces instants en espérant que vous pourrez les pourrez les passer en famille,tout en restant prudents bien sûr.
Prenez soin de vous.
BISOUS à tous
Annie (Anisette )


ghislaine grodard le 20 décembre, 2020 à 10 h 50 min #

URGENT RECHERCHE

1 electricen pour rétablir le courant
entre les hommes
1 opticien pour changer leur regard

1 artiste pour dessiner un sourire sur
tous les visages
1 maçon pour bâtir la paix
1 jardinier pour cultiver la pensée
1 prof de math pour nous réapprendre à
compter les uns sur les autres


Nadine le 18 décembre, 2020 à 17 h 43 min #

À tous mes amis de Vouilloux .bravo pour le diapo .. De très beaux lacs , on a tous envie d’ aller les voir et d’ y mettre les pieds. Il manque cependant le lac de Passy et les illettes qui ne manquent pas de charme en toute saisons ,nettement accessibles en ce moment. Viendra le temps où nous pourrons bientôt reprendre Nos belles randonnées . En attendant profitez de vos sorties raquettes et surtout prenez bien soin de vous. Nadine.


Burnier le 12 décembre, 2020 à 16 h 08 min #

Merci pour ces petits mots.
Je croyais que l’association n’existait plus. Pas de commentaire sur le site.
Enfin je suis injuste, car j’ai eu de nombreux coups de téléphones. A bientôt


ait madeleine le 10 décembre, 2020 à 14 h 32 min #

un grand merci a Jean
je lui souhaite de nombreuses randonnées
en groupes
et bonne santé a tous bonnes fetes de fin d année en famille si possible


Jean le 10 décembre, 2020 à 12 h 13 min #

Les mardis, jeudis et dimanche de beau temps se succèdent depuis le re-confinement : nous aurions presque pu assurer intégralement le programme de randonnées qui avait été élaboré pour cette fin d’automne.
Et par ce beau temps je devrais être en randonnée ce matin, mais voilà, il me manque l’impulsion de la vie associative. Pourtant marcher seul ne me dérange pas, j’aime bien, mais j’ai toujours trop à faire chez moi, alors être dehors n’est pas forcément ma priorité, et il me manque surtout de n’avoir pas pu me projeter un peu à l’avance sur telle randonnée au programme (Mont d’Arbois aujourd’hui), avec le plaisir anticipé de retrouver le groupe et d’échanger au hasard avec les uns ou les autres au fil de la journée.
Ces quelques réflexions me confirment l’importance à mes yeux de la vie associative et de ses bienfaits :
– avoir connaissance de projets ouverts à tous en fonction de ses envies ou possibilités
– être de ce fait bousculé, incité à sortir de chez soi et de son train-train ou de sa solitude
– passer du temps avec d’autres, sans critères de choix ou d’affinité
– se dépasser, faire bien plus ou mieux en groupe que ce l’on aurait fait seul
– ouvrir ses horizons, parfois même vivre l’aventure, particulièrement en randonnée où la plupart ne s’aventureraient jamais d’eux-mêmes sur les sentiers proposés dans les programmes
– rester en forme, aussi bien physiquement que mentalement
– adhérer à un projet, à un esprit associatif, s’engager, s’investir, se soucier des autres, donner …
La liste n’est pas exhaustive, d’autres bienfaits vous viendront sans doute à l’esprit. Voilà en tout cas ce dont nous aurons privé ces deux confinements. Beaucoup ont échangé leur ressenti sur cette page lors du 1er confinement, ce fut quasiment silence radio pour le second, mais les rencontres se sont avérées plus faciles dans la rue, en ville, sur le marché…
En espérant un peu d’assouplissement des contraintes pour les jours ou les semaines à venir, bonne fin d’année à tous.


Christiane MAZIN le 10 décembre, 2020 à 12 h 07 min #

Chère Madeleine,
Ne vous faites pas de soucis pour Louisette. Mon petit doigt me dit qu’elle vous appellera cet A.M


J.P. Pezet le 10 décembre, 2020 à 10 h 33 min #

Une petite historie pour briser ce silence. Les “news” parlent beaucoup de l’instruction de nos enfants qui se dégrade, surtout sur les matières dites scientifiques. Voici donc une leçon de choses à la mode ancienne.

En ce mois de juin 1928, les fenaisons battent leur plein. A La Balme, il est temps de soigner les foins sous le bois de Crochet. Gine s’y rend escortée des deux gamins, ses neveux, Raymond et Marcel, respectivement âgés d’un peu moins de trois ans et de dix huit mois. Pendant que leur tante manie le râteau en bois, les deux enfants explorent le ruisseau qui descend du Champ Devant.
Il a plu un peu, le nant n’est pas très gros, mais une limace s’y repaît de fraîche menthe et autres herbes tendres. Le petit Marcel, intrigué par cette bestiole, se penche et se penche encore pour observer la bête. A son âge, sur ce terrain un peu accidenté, l’équilibre est encore un peu instable et la tête entraîne notre garçonnet qui va plonger dans le ruisseau bouillonnant au risque de se noyer. C’est sans compter le « grand » frère qui rattrape son cadet par le collet.
Ce n’est qu’au retour à la maison, que l’aîné va conter l’histoire à sa grand-mère, sa marraine qu’il vouvoie. Gine en sera quitte pour une frayeur quasi-maternelle a posteriori ; elle a raconté la scène plusieurs décennies plus tard au fils aîné du jeune Marcel.


ait madeleine le 9 décembre, 2020 à 16 h 45 min #

j ai envoyé des mails a Louisete Felisaz
elle ne répond pas j espère que ce n est
pas une question de santé
bonjour a tous et bonne santé


christine burnier le 27 novembre, 2020 à 17 h 33 min #

Et be, drôle affaire !@


J.P. Pezet le 27 novembre, 2020 à 17 h 08 min #

Bonjour les confinés et autres travailleurs.

Je sentais un peu privé de liberté, avec des mots qui rappellent des temps révolus:couvre-feu, laisser-passer (pardon auto-attestation), contrôles etc…

Mais ce matin, j’ai compris que le moment était venu d’employer les grands moyens.

Ces derniers jours, des hélicoptères aux couleurs jaune et rouge ont survolé à basse altitude en un gracieux mouvement de balayage, la vallée et les coteaux. Que cherchaient-ils? Quelles photos prenaient-ils? Je suis naïf, aussi ai-je cru qu’il s’agissait d’une opération environnementale.

Mais ce matin, vol à très basse altitude (moins de 950 m)d’un aéronef chasseur bombardier, avec tout son bazar sous les ailes. Là, j’ai ouvert les yeux: nous sommes surveillés!

Le coût écologique et économique de l’opération doit être assez élevé, mais il faut vaincre la Bête à n’importe quel prix, nous a-t-on dit. Pour sûr, on y et les moyens, mais je me sens traqué.


christine burnier le 27 novembre, 2020 à 14 h 05 min #

Vivement demain pour une belle randonnée.
Je vous souhaite une belle journée.
Un petit mot de votre part, ça ferait beaucoup de bien au presque 400 adhérents.


Burnier le 20 novembre, 2020 à 16 h 14 min #

Coucou nadine
Ma fille qui habite à vouilloux va avec la poussette jusqu’à saint martin.
Elle le dit qu’elle peut aller jusqu’aux ilettes, mais elle est ralentie par la poussette. Courage


Nadine le 19 novembre, 2020 à 12 h 32 min #

Bonjour à tous les commentaires reviennent, et c’ est bien. La Pesse mafray, Saint Roch c’ est bien, la grotte… Etc, moi je n’ ai que le bitume de carrefour à boccard, le Rosay.. et ça commence à pèse, je pense à tous mes amis de vouilloux et du quartier !! Aussi je salue vivement la tribune (en page d’ accueil). Vivement un tout petit peu plus de liberté en respectant les gestes barrières et surtout nos amis. Amitiés à tous et portez vous bien, soyez prudents


Francoise M le 17 novembre, 2020 à 20 h 42 min #

J’avais mis ça sur mon commentaire, Christine, 😀 😀
Mais ils ont disparu.
Bien sûr il y a plein d’autres belles marches 🙂


christine burnier le 17 novembre, 2020 à 20 h 29 min #

Je proposais la pesse car c’est une jolie balade.
Mais il y a d’autres très belles marches.
Vous devez toutes les connaître.
Bonne soirée


Françoise M le 17 novembre, 2020 à 19 h 57 min #

Certes, mais tu vas toujours pas à la Pesse tu tournes autour du bocal comme les poissons…. Et en plus, tu dépasses l’heure et ça, c’est interdit


J.P. Pezet le 17 novembre, 2020 à 13 h 33 min #

Grand merci à FM pour sa leçon de géométrie disons avancée. Une présentation à l’Académie des Sciences s’impose!

En regardant le problème de mathématiques de façon un peu diiférente, on peut faire 8 km. Départ du centre, circulation sur la circonférence du cercle, puis retour au centre. Certes la distance au centre n’est jamais supérieure à 1 km, mais la boucle peut être intéressante. CQFD


Françoise M le 16 novembre, 2020 à 15 h 39 min #

Finalement on a 1 km tout autour de chez nous, c’est à dire que si on repasse à notre domicile, on peut faire un rayon plus un diamètre plus un rayon, ce qui fait 4kms, c’est en plus parfaitement faisable en 1 h. Donc, si on met les 2kms du même côté c’est bon pour la Pesse depuis Sallanches, 2 plus 2 = 4, hein… et toujours faisable en 1h!
Bon,n’importe quoi, c’est l’effet confinement!


christine burnier le 16 novembre, 2020 à 14 h 21 min #

Pas de chance


Babette le 16 novembre, 2020 à 13 h 59 min #

La Pesse est à 2 km de la mairie de Sallanches !!!


Burnier chrisyine le 14 novembre, 2020 à 17 h 12 min #

Aujourd’hui, petite balade jusqu’à la pesse. Je pense que les personnes qui habitent dans le centre de sallanches sont dans le périmètre des 1 km.
A la pesse, il reste de nombreux blocs erratiques. Ils ont été transportés par le glacier du Mont-blanc et déposer lors du retrait de ce glacier, quand la terre se réchauffe.
Ces blocs n’ont pas été débités car ils sont de mauvaise qualité. Les tailleurs de pierre les appelaient, les pierres de chien.
Bonne balade.


Nicole mocellin le 7 novembre, 2020 à 14 h 27 min #

Merci pour toutes ses belles randonnées…restons prudent a bientôt de ce revoir
.bonne journée Mocellin Nicole


Ballet-Baz Jeanne le 6 novembre, 2020 à 10 h 40 min #

Merci beaucoup à la personne qui nous a fait
profiter du très beau texte sur le bonheur.
Plein de bonnes choses à vous tous.


Annie Bissonnier le 5 novembre, 2020 à 19 h 32 min #

Ccou,
J’espere que vous allez mieux pour ceux qui étaient positifs, et que ceux qui ont eux la chance de ne pas être touchés par ce covid19 garde la forme et le moral.
A très bientôt Bises à toutes et a tous
Annie (Anisette )


ait madeleine le 16 octobre, 2020 à 16 h 19 min #

j aai eu le plaisir d avoir Louisette
au téléphone et je vois souvent Christiane
et Odile bonjours a tous


ait madeleine le 24 septembre, 2020 à 17 h 25 min #

avec le mauvais temps il m arrive
de relire les anciennes gazettes
quand tout le quartier de VOUILLOUX était vivant que de bons souvenirs
bonjour a tous les anciens


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